«  Sans doute la poésie, chassée du cinéma, a-t-elle cherché et trouvé refuge dans la vidéo.  »

(à propos de l’œuvre de Robert Cahen, Stéphane Audeguy)

Robert Cahen, artiste vidéaste et plasticien français, est l’invité exceptionnel de cette manifestation «  BEING [NOT] THERE  » Regards croisés sur l’œuvre de Rob Rombout. Il a co-réalisé avec Rob Rombout le film «  Canton, la chinoise  », diffusée dans le cadre de cette manifestation.

Mais Robert Cahen est surtout connu comme une des figures de proue de l’art vidéo entre la deuxième moitié des années 70 et le début des années 2000.
À l’origine compositeur en musique acousmatique, Robert Cahen réalisé depuis 1971 essentiellement des vidéo dites vidéo de création, ou mieux, d’art vidéo. Il a ainsi accompagné l’émergence de la technologie vidéographique, et par son travail, a été un des principaux artistes à la transformer en un outil d’expression artistiques, et a ainsi l’intégrer au sein des arts plastiques. Avec d’autres artistes comme Bill Viola, Jean-Luc Godard, Thierry Kuntzel, Jacques-Louis et Danièle Nyst, Jean-Christophe Averty, Gary Hill…, il a amené au plus au haut point dans la singularité de ce nouveau moyen d’expression plastique qu’était la vidéo autour des années quatre-vingt. En utilisant en tant que pionnier certains outils électroniques, il a pu développer une esthétique très particulière, l’inscrivant dans son thème majeur, le passage du temps. Robert Cahen métaphorise et nous rend ainsi sensible au passage du temps, et ce, en exploitant à un niveau inégalé certains matériaux spécifiques à la vidéo : la surimpression, le fondu, le ralenti, le travelling (et plus généralement le mouvement), les effets de filé, ou à l’inverse, l’immobilité des sujets filmés, la lenteur des images, le plan séquence, la répétition, le contraste entre image fixe et mouvement, entre la photographie et la vidéographique, le jeu entre image réaliste et abstraite, le passage d’une réalité concrète à un imaginaire poétique par un travail sonore très soigné, et particulièrement, le traitement de l’image (surexposition, saturation des blancs, saturation des couleurs, travail chromatique, alternance d’images en noir et blanc et de couleurs, ou d’images en positif et en négatif, déformations d’images…), jouant sur les tensions, les contrastes…, mais aussi le refus de toute narration, de toute linéarité, au profit d’effets de boucle, qui cassent toute narration naissante, d’actions à peine entamées déjà abandonnées, de micro-actions (banalité du quotidien) voire d’ambiances visuelles…, insérant Robert Cahen dans le mouvement des nouvelles fictions.
Depuis quarante ans et plus, à ce jour, il totalise autour d’une cinquantaine de vidéo de création. Son œuvre a ainsi été diffusée dans la plupart des hauts lieux de la création contemporaine, aussi bien en art plastique, qu’en cinéma expérimentale, ou encore en art vidéo, et se retrouvent aujourd’hui dans toutes les grandes collections internationales.
La plupart de ses œuvres vidéographiques ont été réunies au sein d’une édition DVD (Robert Cahen «  Films + Vidéos 1973–2007  », Édition Écart Production).
Parallèlement à la réalisation vidéographique, au tournant des années 2000, il s’est progressivement et essentiellement consacré à l’installation poétique, souvent épurée et sombre, toujours à partir d’un matériau vidéographique, travaillant sur un autre mode, le thème dominant de ses vidéographies, le temps.
Son œuvre a fait l’objet de nombreux prix internationaux, de multiples projections de par le monde, de rétrospectives, et de plusieurs essais (dont le remarquable ouvrage «  Le souffle du temps  », de Sandra Lischi, 1991).
Le site personnel de Robert Cahen constitue une bonne introduction à cet univers de toute grande beauté.

La Galerie des beaux-arts, dans le cadre de son exposition «  BEING [NOT] THERE. Entre ici et la Chine  », dont le thème est donc la Chine, propose la projection de deux vidéo de Robert Cahen, une réalisée avec Rob Rombout, «  Canton, la chinoise  » (qui donnera le thème à cette exposition), et une réalisée seule, «  Sept visions fugitives  », toujours sur le thème de la Chine. Les projections seront rehaussées par la présence d’une installation de Robert Cahen, «  La barre jaune  », et de Robert Cahen même. Plus d’informations à cette page. En effet, sans y être liée, sa présence à Liège au sein de «  BEING [NOT] THERE  ». Regards croisés sur l’œuvre de Rob Rombout coïncide avec l’édition d’un ouvrage par les éditions Yellow Now (plus d’informations à Publication).

«  Sans doute la poésie, chassée du cinéma, a-t-elle cherché et trouvé refuge dans la vidéo.  »

(à propos de l’œuvre de Robert Cahen, Stéphane Audeguy)

Robert Cahen, artiste vidéaste et plasticien français, est l’invité exceptionnel de cette manifestation «  BEING [NOT] THERE  » Regards croisés sur l’œuvre de Rob Rombout. Il a co-réalisé avec Rob Rombout le film «  Canton, la chinoise  », diffusée dans le cadre de cette manifestation.

Mais Robert Cahen est surtout connu comme une des figures de proue de l’art vidéo entre la deuxième moitié des années 70 et le début des années 2000.
À l’origine compositeur en musique acousmatique, Robert Cahen réalisé depuis 1971 essentiellement des vidéo dites vidéo de création, ou mieux, d’art vidéo. Il a ainsi accompagné l’émergence de la technologie vidéographique, et par son travail, a été un des principaux artistes à la transformer en un outil d’expression artistiques, et a ainsi l’intégrer au sein des arts plastiques. Avec d’autres artistes comme Bill Viola, Jean-Luc Godard, Thierry Kuntzel, Jacques-Louis et Danièle Nyst, Jean-Christophe Averty, Gary Hill…, il a amené au plus au haut point dans la singularité de ce nouveau moyen d’expression plastique qu’était la vidéo autour des années quatre-vingt. En utilisant en tant que pionnier certains outils électroniques, il a pu développer une esthétique très particulière, l’inscrivant dans son thème majeur, le passage du temps. Robert Cahen métaphorise et nous rend ainsi sensible au passage du temps, et ce, en exploitant à un niveau inégalé certains matériaux spécifiques à la vidéo : la surimpression, le fondu, le ralenti, le travelling (et plus généralement le mouvement), les effets de filé, ou à l’inverse, l’immobilité des sujets filmés, la lenteur des images, le plan séquence, la répétition, le contraste entre image fixe et mouvement, entre la photographie et la vidéographique, le jeu entre image réaliste et abstraite, le passage d’une réalité concrète à un imaginaire poétique par un travail sonore très soigné, et particulièrement, le traitement de l’image (surexposition, saturation des blancs, saturation des couleurs, travail chromatique, alternance d’images en noir et blanc et de couleurs, ou d’images en positif et en négatif, déformations d’images…), jouant sur les tensions, les contrastes…, mais aussi le refus de toute narration, de toute linéarité, au profit d’effets de boucle, qui cassent toute narration naissante, d’actions à peine entamées déjà abandonnées, de micro-actions (banalité du quotidien) voire d’ambiances visuelles…, insérant Robert Cahen dans le mouvement des nouvelles fictions.
Depuis quarante ans et plus, à ce jour, il totalise autour d’une cinquantaine de vidéo de création. Son œuvre a ainsi été diffusée dans la plupart des hauts lieux de la création contemporaine, aussi bien en art plastique, qu’en cinéma expérimentale, ou encore en art vidéo, et se retrouvent aujourd’hui dans toutes les grandes collections internationales.
La plupart de ses œuvres vidéographiques ont été réunies au sein d’une édition DVD (Robert Cahen «  Films + Vidéos 1973–2007  », Édition Écart Production).
Parallèlement à la réalisation vidéographique, au tournant des années 2000, il s’est progressivement et essentiellement consacré à l’installation poétique, souvent épurée et sombre, toujours à partir d’un matériau vidéographique, travaillant sur un autre mode, le thème dominant de ses vidéographies, le temps.
Son œuvre a fait l’objet de nombreux prix internationaux, de multiples projections de par le monde, de rétrospectives, et de plusieurs essais (dont le remarquable ouvrage «  Le souffle du temps  », de Sandra Lischi, 1991).
Le site personnel de Robert Cahen constitue une bonne introduction à cet univers de toute grande beauté.

La Galerie des beaux-arts, dans le cadre de son exposition «  BEING [NOT] THERE. Entre ici et la Chine  », dont le thème est donc la Chine, propose la projection de deux vidéo de Robert Cahen, une réalisée avec Rob Rombout, «  Canton, la chinoise  » (qui donnera le thème à cette exposition), et une réalisée seule, «  Sept visions fugitives  », toujours sur le thème de la Chine. Les projections seront rehaussées par la présence d’une installation de Robert Cahen, «  La barre jaune  », et de Robert Cahen même. Plus d’informations à cette page. En effet, sans y être liée, sa présence à Liège au sein de «  BEING [NOT] THERE  ». Regards croisés sur l’œuvre de Rob Rombout coïncide avec l’édition d’un ouvrage par les éditions Yellow Now (plus d’informations à Publication).

«  Sans doute la poésie, chassée du cinéma, a-t-elle cherché et trouvé refuge dans la vidéo.  »

(à propos de l’œuvre de Robert Cahen, Stéphane Audeguy)

Robert Cahen, artiste vidéaste et plasticien français, est l’invité exceptionnel de cette manifestation «  BEING [NOT] THERE  » Regards croisés sur l’œuvre de Rob Rombout. Il a co-réalisé avec Rob Rombout le film «  Canton, la chinoise  », diffusée dans le cadre de cette manifestation.

Mais Robert Cahen est surtout connu comme une des figures de proue de l’art vidéo entre la deuxième moitié des années 70 et le début des années 2000.
À l’origine compositeur en musique acousmatique, Robert Cahen réalisé depuis 1971 essentiellement des vidéo dites vidéo de création, ou mieux, d’art vidéo. Il a ainsi accompagné l’émergence de la technologie vidéographique, et par son travail, a été un des principaux artistes à la transformer en un outil d’expression artistiques, et a ainsi l’intégrer au sein des arts plastiques. Avec d’autres artistes comme Bill Viola, Jean-Luc Godard, Thierry Kuntzel, Jacques-Louis et Danièle Nyst, Jean-Christophe Averty, Gary Hill…, il a amené au plus au haut point dans la singularité de ce nouveau moyen d’expression plastique qu’était la vidéo autour des années quatre-vingt. En utilisant en tant que pionnier certains outils électroniques, il a pu développer une esthétique très particulière, l’inscrivant dans son thème majeur, le passage du temps. Robert Cahen métaphorise et nous rend ainsi sensible au passage du temps, et ce, en exploitant à un niveau inégalé certains matériaux spécifiques à la vidéo : la surimpression, le fondu, le ralenti, le travelling (et plus généralement le mouvement), les effets de filé, ou à l’inverse, l’immobilité des sujets filmés, la lenteur des images, le plan séquence, la répétition, le contraste entre image fixe et mouvement, entre la photographie et la vidéographique, le jeu entre image réaliste et abstraite, le passage d’une réalité concrète à un imaginaire poétique par un travail sonore très soigné, et particulièrement, le traitement de l’image (surexposition, saturation des blancs, saturation des couleurs, travail chromatique, alternance d’images en noir et blanc et de couleurs, ou d’images en positif et en négatif, déformations d’images…), jouant sur les tensions, les contrastes…, mais aussi le refus de toute narration, de toute linéarité, au profit d’effets de boucle, qui cassent toute narration naissante, d’actions à peine entamées déjà abandonnées, de micro-actions (banalité du quotidien) voire d’ambiances visuelles…, insérant Robert Cahen dans le mouvement des nouvelles fictions.
Depuis quarante ans et plus, à ce jour, il totalise autour d’une cinquantaine de vidéo de création. Son œuvre a ainsi été diffusée dans la plupart des hauts lieux de la création contemporaine, aussi bien en art plastique, qu’en cinéma expérimentale, ou encore en art vidéo, et se retrouvent aujourd’hui dans toutes les grandes collections internationales.
La plupart de ses œuvres vidéographiques ont été réunies au sein d’une édition DVD (Robert Cahen «  Films + Vidéos 1973–2007  », Édition Écart Production).
Parallèlement à la réalisation vidéographique, au tournant des années 2000, il s’est progressivement et essentiellement consacré à l’installation poétique, souvent épurée et sombre, toujours à partir d’un matériau vidéographique, travaillant sur un autre mode, le thème dominant de ses vidéographies, le temps.
Son œuvre a fait l’objet de nombreux prix internationaux, de multiples projections de par le monde, de rétrospectives, et de plusieurs essais (dont le remarquable ouvrage «  Le souffle du temps  », de Sandra Lischi, 1991).
Le site personnel de Robert Cahen constitue une bonne introduction à cet univers de toute grande beauté.

La Galerie des beaux-arts, dans le cadre de son exposition «  BEING [NOT] THERE. Entre ici et la Chine  », dont le thème est donc la Chine, propose la projection de deux vidéo de Robert Cahen, une réalisée avec Rob Rombout, «  Canton, la chinoise  » (qui donnera le thème à cette exposition), et une réalisée seule, «  Sept visions fugitives  », toujours sur le thème de la Chine. Les projections seront rehaussées par la présence d’une installation de Robert Cahen, «  La barre jaune  », et de Robert Cahen même. Plus d’informations à cette page. En effet, sans y être liée, sa présence à Liège au sein de «  BEING [NOT] THERE  ». Regards croisés sur l’œuvre de Rob Rombout coïncide avec l’édition d’un ouvrage par les éditions Yellow Now (plus d’informations à Publication).