«  Les Açores
de Madredeus  »

«  Les Açores
de Madredeus  »

«  Les Açores
de Madredeus  »

«  Les Açores de Madredeus  » (vidéo, 40 min, 1995)

Dans ce film, «  Les Açores de Madredeus  », son réalisateur, Rob Rombout, filme d’îles en îles des Açores, le groupe musical portugais Madredeus, dont la chanteuse, Teresa Salgueiro et le compositeur et leader du groupe, Pedro Ayres Magalhâes. Leur chant, leur musique, imprègnent ainsi les paysages de cette colonie portugaise, située dans l’océan Atlantique, à 1400 km de Lisbonne, et nous font ressentir les liens étroits entre leur musique et cette terre qui en est en partie à l’origine, de leur musique et d’eux-mêmes.

« Perdues dans l’Atlantique, les Açores, lointaines provinces portugaises, ont conservé une identité singulière. Bâties de paysages tout en contraste – entre mer et hautes montagnes volcaniques, entre végétation luxuriante et champs de lave noire – les îles offrent un décor imprévisible où la lumière elle-même, sous l’influence d’un climat capricieux, se modifie d’un instant à l’autre. C’est ici que prend place la musique de Madredeus. Au cours du film, Teresa, la chanteuse, et Pedro, le compositeur, cheminent d’île en île et redécouvrent sur leur route quelques unes des origines mêlées de leur musique : traces intactes d’un Portugal imaginaire. Car des traditions séculaires, à jamais disparues sur le continent, s’y perpétuent avec une vivacité insoupçonnée. Tour à tour, un paysage maritime, le témoignage d’un vieil homme ou les rituels joyeux des fêtes populaires nous rappellent les thèmes de leurs chansons. On découvre alors la voix claire de Teresa, accompagnée d’une guitare seulement, qui s’élève sur les rives d’un lac immobile ou dans l’atmosphère sereine d’une maison ancienne. Cette confrontation les amène tout naturellement à nous parler de l’histoire de Madredeus et de leurs aspirations de musiciens. » (Cinergie)

«  Madredeus, bande originale du paysage portugais

«  Madredeus est un cas isolé, un peu comme l’Archipel des Açores au milieu de l’Atlantique  », la phrase est de Pedro Ayres Magalhâes, leader du groupe portugais. La comparaison va bien au-delà du positionnement du sextet dans la nébuleuse de la musique mondiale : leur attachement à cette terre est celle d’un enfant au sol qui l’a vu naître. Car c’est sur cette lointaine colonie portugaise que se greffent quelques-unes des origines mêlées de leur musique.
Du hasard d’une rencontre entre deux hommes – le réalisateur hollandais Rob Rombout et le guitariste Pedro Ayres Magalhâes – amoureux d’une même terre – le Portugal – naît un «  portrait  » inspiré d’un territoire qui est son frère de sang. Un «  road movie  », mélange de chants, des paysages qui les ont inspirés et d’entretiens révélant quelques-unes des facettes de cette terre d’exception. La musique est de chaque plan, mais l’essentiel n’est pas là. «  Le film veut montrer une autre image d’eux-mêmes. Un paysage maritime, le témoignage d’un vieil homme ou les rituels joyeux de fêtes populaires laissent résonner les thèmes de leurs chansons  » explique Rob Rombout.
«  J’envisageais de faire ce type de documentaire depuis le premier disque, mais cela n’a jamais été possible, confie Pédro Magalhâes. J’avais même écrit un scénario pour associer des images à l’écoute de notre musique ; je rêvais d’un documentaire dans lequel apparaîtrait le texte traduit de mes chansons, parce que tout le groupe s’est impliqué dans ces mots.  » Finalement, c’est Rob Rombout qui le fera pour lui, se mettant à l’écoute du conteur qu’est Pedro Magalhâes et surtout au service de l’image (très maîtrisée comme leur musique) qui est la leur. «  J’avais vu ces précédents courts métrages – «  Nord Express  », «  Transatlantique  », «  L’Ile Noire  ». J’ai discuté avec Rob et j’ai su que lui pourrait le faire.  ».
C’est ainsi qu’est née l’idée de résumer le Portugal en une vue des Açores, «  parce qu’ici, on trouve dans le visage des gens, dans les rues ; dans les habitudes…, cet esprit de divinisation de la vie que l’on devine dans les livres, la poésie et l’histoire de mon pays : ce film sur notre concert au Palais des Beaux-Arts et ce documentaire sur les Açores seront une explication de plus de l’univers de sens de notre groupe.  »  » (Karin Tshidimba, 1995, La Libre Belgique).

«  Les Açores de Madredeus  », un cas isolé au charme indicible

«  Madredeus et les Açores : dans l’avion qui les emmène sur l’archipel portugais de l’océan Atlantique, Teresa raconte que c’est toujours l’endroit où elle va se réfugier et se reposer après une longue tournée épuisante. Pedro d’ajouter que les Açores sont un peu comme la musique de Madredeus : un cas isolé, perdu dans l’Océan.
Et c’est avec nos deux guides que nous découvrons ce chapelet d’îles comme nous ne l’avions jamais vu. Utilisant des filtres à son objectif qui rendent la couleur des lieux plus magique encore, le réalisateur Rob Rombout glisse admirablement sur ses paysages volcaniques, entre champs de lave noire et végétation luxuriante domptant les montagnes. Pedro et Teresa nous aident à comprendre l’esprit des habitants, leurs coutumes, leur culture, partant sur les traces de ce petit bout de Portugal perdu en pleine mer. Les chansons de Madredeus s’installent en voix «  off  » et en différents clips qui participent aux mystères des îles. Et le lien entre les sources de cette musique et les traditions séculaires préservées aux Açores mais oubliées en métropole ne devient que plus évident.
Qu’ajouter sinon que Teresa est belle comme un volcan en ébullition, même en jean’s, que Pedro est vraiment un gars bien, drôle et cultivé et que la musique de Madredeus est une des plus belles choses qui nous soit arrivé depuis bien longtemps. Mais ça, on le savait déjà… » (Thierry Colon, 1995, Le Soir).

«  Les Açores de Madredeus  »

«  Les Açores de Madredeus  » (vidéo, 40 min, 1995)

Dans ce film, «  Les Açores de Madredeus  », son réalisateur, Rob Rombout, filme d’îles en îles des Açores, le groupe musical portugais Madredeus, dont la chanteuse, Teresa Salgueiro et le compositeur et leader du groupe, Pedro Ayres Magalhâes. Leur chant, leur musique, imprègnent ainsi les paysages de cette colonie portugaise, située dans l’océan Atlantique, à 1400 km de Lisbonne, et nous font ressentir les liens étroits entre leur musique et cette terre qui en est en partie à l’origine, de leur musique et d’eux-mêmes.

« Perdues dans l’Atlantique, les Açores, lointaines provinces portugaises, ont conservé une identité singulière. Bâties de paysages tout en contraste – entre mer et hautes montagnes volcaniques, entre végétation luxuriante et champs de lave noire – les îles offrent un décor imprévisible où la lumière elle-même, sous l’influence d’un climat capricieux, se modifie d’un instant à l’autre. C’est ici que prend place la musique de Madredeus. Au cours du film, Teresa, la chanteuse, et Pedro, le compositeur, cheminent d’île en île et redécouvrent sur leur route quelques unes des origines mêlées de leur musique : traces intactes d’un Portugal imaginaire. Car des traditions séculaires, à jamais disparues sur le continent, s’y perpétuent avec une vivacité insoupçonnée. Tour à tour, un paysage maritime, le témoignage d’un vieil homme ou les rituels joyeux des fêtes populaires nous rappellent les thèmes de leurs chansons. On découvre alors la voix claire de Teresa, accompagnée d’une guitare seulement, qui s’élève sur les rives d’un lac immobile ou dans l’atmosphère sereine d’une maison ancienne. Cette confrontation les amène tout naturellement à nous parler de l’histoire de Madredeus et de leurs aspirations de musiciens. » (Cinergie)

«  Madredeus, bande originale du paysage portugais

«  Madredeus est un cas isolé, un peu comme l’Archipel des Açores au milieu de l’Atlantique  », la phrase est de Pedro Ayres Magalhâes, leader du groupe portugais. La comparaison va bien au-delà du positionnement du sextet dans la nébuleuse de la musique mondiale : leur attachement à cette terre est celle d’un enfant au sol qui l’a vu naître. Car c’est sur cette lointaine colonie portugaise que se greffent quelques-unes des origines mêlées de leur musique.
Du hasard d’une rencontre entre deux hommes – le réalisateur hollandais Rob Rombout et le guitariste Pedro Ayres Magalhâes – amoureux d’une même terre – le Portugal – naît un «  portrait  » inspiré d’un territoire qui est son frère de sang. Un «  road movie  », mélange de chants, des paysages qui les ont inspirés et d’entretiens révélant quelques-unes des facettes de cette terre d’exception. La musique est de chaque plan, mais l’essentiel n’est pas là. «  Le film veut montrer une autre image d’eux-mêmes. Un paysage maritime, le témoignage d’un vieil homme ou les rituels joyeux de fêtes populaires laissent résonner les thèmes de leurs chansons  » explique Rob Rombout.
«  J’envisageais de faire ce type de documentaire depuis le premier disque, mais cela n’a jamais été possible, confie Pédro Magalhâes. J’avais même écrit un scénario pour associer des images à l’écoute de notre musique ; je rêvais d’un documentaire dans lequel apparaîtrait le texte traduit de mes chansons, parce que tout le groupe s’est impliqué dans ces mots.  » Finalement, c’est Rob Rombout qui le fera pour lui, se mettant à l’écoute du conteur qu’est Pedro Magalhâes et surtout au service de l’image (très maîtrisée comme leur musique) qui est la leur. «  J’avais vu ces précédents courts métrages – «  Nord Express  », «  Transatlantique  », «  L’Ile Noire  ». J’ai discuté avec Rob et j’ai su que lui pourrait le faire.  ».
C’est ainsi qu’est née l’idée de résumer le Portugal en une vue des Açores, «  parce qu’ici, on trouve dans le visage des gens, dans les rues ; dans les habitudes…, cet esprit de divinisation de la vie que l’on devine dans les livres, la poésie et l’histoire de mon pays : ce film sur notre concert au Palais des Beaux-Arts et ce documentaire sur les Açores seront une explication de plus de l’univers de sens de notre groupe.  »  » (Karin Tshidimba, 1995, La Libre Belgique).

«  Les Açores de Madredeus  », un cas isolé au charme indicible

«  Madredeus et les Açores : dans l’avion qui les emmène sur l’archipel portugais de l’océan Atlantique, Teresa raconte que c’est toujours l’endroit où elle va se réfugier et se reposer après une longue tournée épuisante. Pedro d’ajouter que les Açores sont un peu comme la musique de Madredeus : un cas isolé, perdu dans l’Océan.
Et c’est avec nos deux guides que nous découvrons ce chapelet d’îles comme nous ne l’avions jamais vu. Utilisant des filtres à son objectif qui rendent la couleur des lieux plus magique encore, le réalisateur Rob Rombout glisse admirablement sur ses paysages volcaniques, entre champs de lave noire et végétation luxuriante domptant les montagnes. Pedro et Teresa nous aident à comprendre l’esprit des habitants, leurs coutumes, leur culture, partant sur les traces de ce petit bout de Portugal perdu en pleine mer. Les chansons de Madredeus s’installent en voix «  off  » et en différents clips qui participent aux mystères des îles. Et le lien entre les sources de cette musique et les traditions séculaires préservées aux Açores mais oubliées en métropole ne devient que plus évident.
Qu’ajouter sinon que Teresa est belle comme un volcan en ébullition, même en jean’s, que Pedro est vraiment un gars bien, drôle et cultivé et que la musique de Madredeus est une des plus belles choses qui nous soit arrivé depuis bien longtemps. Mais ça, on le savait déjà… » (Thierry Colon, 1995, Le Soir).

«  Les Açores de Madredeus  »

«  Les Açores de Madredeus  » (vidéo, 40 min, 1995)

Dans ce film, «  Les Açores de Madredeus  », son réalisateur, Rob Rombout, filme d’îles en îles des Açores, le groupe musical portugais Madredeus, dont la chanteuse, Teresa Salgueiro et le compositeur et leader du groupe, Pedro Ayres Magalhâes. Leur chant, leur musique, imprègnent ainsi les paysages de cette colonie portugaise, située dans l’océan Atlantique, à 1400 km de Lisbonne, et nous font ressentir les liens étroits entre leur musique et cette terre qui en est en partie à l’origine, de leur musique et d’eux-mêmes.

« Perdues dans l’Atlantique, les Açores, lointaines provinces portugaises, ont conservé une identité singulière. Bâties de paysages tout en contraste – entre mer et hautes montagnes volcaniques, entre végétation luxuriante et champs de lave noire – les îles offrent un décor imprévisible où la lumière elle-même, sous l’influence d’un climat capricieux, se modifie d’un instant à l’autre. C’est ici que prend place la musique de Madredeus. Au cours du film, Teresa, la chanteuse, et Pedro, le compositeur, cheminent d’île en île et redécouvrent sur leur route quelques unes des origines mêlées de leur musique : traces intactes d’un Portugal imaginaire. Car des traditions séculaires, à jamais disparues sur le continent, s’y perpétuent avec une vivacité insoupçonnée. Tour à tour, un paysage maritime, le témoignage d’un vieil homme ou les rituels joyeux des fêtes populaires nous rappellent les thèmes de leurs chansons. On découvre alors la voix claire de Teresa, accompagnée d’une guitare seulement, qui s’élève sur les rives d’un lac immobile ou dans l’atmosphère sereine d’une maison ancienne. Cette confrontation les amène tout naturellement à nous parler de l’histoire de Madredeus et de leurs aspirations de musiciens. » (Cinergie)

«  Madredeus, bande originale du paysage portugais

«  Madredeus est un cas isolé, un peu comme l’Archipel des Açores au milieu de l’Atlantique  », la phrase est de Pedro Ayres Magalhâes, leader du groupe portugais. La comparaison va bien au-delà du positionnement du sextet dans la nébuleuse de la musique mondiale : leur attachement à cette terre est celle d’un enfant au sol qui l’a vu naître. Car c’est sur cette lointaine colonie portugaise que se greffent quelques-unes des origines mêlées de leur musique.
Du hasard d’une rencontre entre deux hommes – le réalisateur hollandais Rob Rombout et le guitariste Pedro Ayres Magalhâes – amoureux d’une même terre – le Portugal – naît un «  portrait  » inspiré d’un territoire qui est son frère de sang. Un «  road movie  », mélange de chants, des paysages qui les ont inspirés et d’entretiens révélant quelques-unes des facettes de cette terre d’exception. La musique est de chaque plan, mais l’essentiel n’est pas là. «  Le film veut montrer une autre image d’eux-mêmes. Un paysage maritime, le témoignage d’un vieil homme ou les rituels joyeux de fêtes populaires laissent résonner les thèmes de leurs chansons  » explique Rob Rombout.
«  J’envisageais de faire ce type de documentaire depuis le premier disque, mais cela n’a jamais été possible, confie Pédro Magalhâes. J’avais même écrit un scénario pour associer des images à l’écoute de notre musique ; je rêvais d’un documentaire dans lequel apparaîtrait le texte traduit de mes chansons, parce que tout le groupe s’est impliqué dans ces mots.  » Finalement, c’est Rob Rombout qui le fera pour lui, se mettant à l’écoute du conteur qu’est Pedro Magalhâes et surtout au service de l’image (très maîtrisée comme leur musique) qui est la leur. «  J’avais vu ces précédents courts métrages – «  Nord Express  », «  Transatlantique  », «  L’Ile Noire  ». J’ai discuté avec Rob et j’ai su que lui pourrait le faire.  ».
C’est ainsi qu’est née l’idée de résumer le Portugal en une vue des Açores, «  parce qu’ici, on trouve dans le visage des gens, dans les rues ; dans les habitudes…, cet esprit de divinisation de la vie que l’on devine dans les livres, la poésie et l’histoire de mon pays : ce film sur notre concert au Palais des Beaux-Arts et ce documentaire sur les Açores seront une explication de plus de l’univers de sens de notre groupe.  »  » (Karin Tshidimba, 1995, La Libre Belgique).

«  Les Açores de Madredeus  », un cas isolé au charme indicible

«  Madredeus et les Açores : dans l’avion qui les emmène sur l’archipel portugais de l’océan Atlantique, Teresa raconte que c’est toujours l’endroit où elle va se réfugier et se reposer après une longue tournée épuisante. Pedro d’ajouter que les Açores sont un peu comme la musique de Madredeus : un cas isolé, perdu dans l’Océan.
Et c’est avec nos deux guides que nous découvrons ce chapelet d’îles comme nous ne l’avions jamais vu. Utilisant des filtres à son objectif qui rendent la couleur des lieux plus magique encore, le réalisateur Rob Rombout glisse admirablement sur ses paysages volcaniques, entre champs de lave noire et végétation luxuriante domptant les montagnes. Pedro et Teresa nous aident à comprendre l’esprit des habitants, leurs coutumes, leur culture, partant sur les traces de ce petit bout de Portugal perdu en pleine mer. Les chansons de Madredeus s’installent en voix «  off  » et en différents clips qui participent aux mystères des îles. Et le lien entre les sources de cette musique et les traditions séculaires préservées aux Açores mais oubliées en métropole ne devient que plus évident.
Qu’ajouter sinon que Teresa est belle comme un volcan en ébullition, même en jean’s, que Pedro est vraiment un gars bien, drôle et cultivé et que la musique de Madredeus est une des plus belles choses qui nous soit arrivé depuis bien longtemps. Mais ça, on le savait déjà… » (Thierry Colon, 1995, Le Soir).